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Saint-Jean d’Angély

Au cœur de la Vallée de la Boutonne, Saint Jean d’Angély  étape sur le chemin de Saint Jacques-de- Compostelle par la Voie de Tours, vous surprendra par son patrimoine riche et varié.

Traversez par les époques en empruntant les ruelles médiévales situées autour de l’Abbaye Royale (XVIe –XVIIIe) et découvrez les maisons à colombages, la Tour de l’Horloge : ancien beffroi, les hôtels particuliers, la place de l’Hôtel de Ville ou encore la place du Pilori en profitant d’une terrasse de café ou d’un restaurant  à l’ombre des troènes du Japon.

Du haut des Tours de l’Abbatiale restée  inachevée à la Révolution, un magnifique panorama sur la ville et ses environs s’offre à vous.  A quelques mètres, le Musée des Cordeliers vous invite à découvrir les expéditions Citroën en Afrique et en Asie au début des années 1920-1930. Une collection de mobilier régional et d’objets arts décoratifs complète la visite.

Profitez du Marché couvert les mercredis et samedis matin pour découvrir les saveurs locales charentaises et admirez la magnifique charpente en bois de ces halles XIXe.

Le plan d’eau, ancien port de la ville aménagé sur les bords de Boutonne, est idéal pour les familles et les amateurs de promenades à pied ou en canoë-kayak sur la rivière. Dans un cadre verdoyant, quatre sentiers pédestres balisés, l’Arboretum, une aire de jeux pour les enfants et tables de pique-nique sont à votre disposition ainsi qu’une aire de services de stationnement de camping car. La Guinguette propose également une restauration sur place.

  

 

Saint-Savinien sur Charente

Lové sur une courbe de la Charente, Saint-Savinien, au titre de Petite Cité de Caractère et de Village de pierres et d’eau, vous invite au voyage.

Ancien port de commerce, les voiliers de haute mer y déchargeaient leurs cargaisons. Aujourd’hui, les quais offrent une belle promenade le long du fleuve tandis que les fleurs des jardins discrets situés de part et d’autre de la ville parfument délicatement les ruelles de pierre.

Perchés sur un éperon rocheux, l’église et son clocher carré fortifié dominent la Charente. Ils dessinent une image inoubliable pour le visiteur. A l’intérieur de l’église, la chapelle des Carriers doit son nom à l’exploitation de la pierre de taille qui a perduré pendant des siècles à quelques mètres. Profitez des sentiers des carrières, banalisés sur 16 km, pour les découvrir. Le belvédère de l’église offre également un magnifique point de vue sur les méandres du fleuve où se devinent au loin les silhouettes des carrelets et des pêcheurs.

 

En famille, profitez de la base de loisirs au mon sympathique d’île de la Grenouillette, pour une pause détente ou pique-nique. Les enfants pourront jouer les marins d’eau douce en naviguant sur son lac et ses canaux à bords de reproductions miniatures de bateaux. Les bords de Charente seront votre point de départ pour une balade fluviale ou une randonnée. Vous entrerez alors doucement dans cette Saintonge naturelle.  

  

 

ILE D'OLERON -  L' A.P.A.C

Association de Protection des Ânes et des Chevaux
REFUGE - FOURRIERE EQUINE de la Charente Maritime
Association loi 1901, créée en 2001, lutte contre toutes sortes de maltraitances à l'égard des équidés.
Si comme nous, vous pensez que les animaux sont des êtres sensibles, alors nous avons raison de nous battre contre leur souffrance.
Prenez quelques minutes pour visiter leur site : www.apac17.fr

 


La maltraitance cela peut être :
- le manque de nourriture et d'eau
- le manque de soins, parage, dentiste, vermifuge...
- nettoyage des plaies inexistantes
- violences physiques - abandons
- manque d'espace ou de structures adaptées
- animaux attachés...
Vous trouverez sur leur site tous leurs petits protégés qui ont été abandonnés, recueillis ou saisis à leurs propriétaires.
Ils les soignent si nécessaire puis leurs portent beaucoup d'attention et d'affection.
Dès leur remise en forme, l'adoption ou le parrainage peuvent alors être envisagés.
Le refuge situé à Gibou au Château d’Oléron est ouvert tous les jours aux visiteurs.
Les chevaux de l'APAC sont toujours ravis d'une petite visite ou d'une caresse.
Si comme eux, vous aimez les chevaux, aidez-les à les sauver !
Vous pouvez soutenir l'association en faisant le geste d'adhérer, cela ne vous engage en rien mais c'est déjà une bonne action financière.
Vous serez aussi informés de tout ce qui se passe au refuge et vous pourrez participer à diverses actions bénévoles (constructions d'abris pour les chevaux, pansage, nourrissage...)
et aussi les soirées barbecues à la belle saison!
- 35€ par an l'adhésion.
- 60€ par mois le parrainage d'un équidé (déductible des impôts).
Ils ont le soutien de La Fondation Bardot et 30 Millions d'Amis.
Vous pouvez être Famille d’accueil :
Être famille d'accueil, c'est faire une bonne action tout en vous permettant d'avoir la compagnie d'un équidé sans vous engager sur une longue durée.
Ils sont donc constamment à la recherche de famille d'accueil pour héberger des chevaux en attendant qu'ils soient adoptés définitivement.
Cela permet de désengorger le refuge afin de pouvoir sauver d'autres chevaux dans la détresse.
Sachez que cet accueil peut durer un mois, six mois, un an ou même parfois plus mais cela reste du provisoire.
Votre décision doit donc être mûrement réfléchie, car l'avenir de l'animal dépend de la vie que vous lui aurez offerte.
La famille d'accueil s’engage à nourrir l'équidé, le soigner, l'entourer d'affection, le sociabiliser si besoin et lui assurer les visites d'un vétérinaire.
L'association prend en charge les frais alimentaires, médicaux... (Il arrive très souvent que les familles d'accueil prennent en charge tous ces frais afin d'aider l'association comme si l'animal était le leur).
Les deux parties signent une charte précisant leurs engagements respectifs. L'association se réserve le droit de rendre visite à l'animal pour vérifier les conditions d'hébergement.
La plupart des familles d'accueil sont ravies de se sentir réellement utiles pour la cause animale et la satisfaction de voir un cheval abandonné ou ayant subit des maltraitances retrouver une nouvelle famille vaut toutes les récompenses.
En cas de demande d'adoption de l'équidé, vous êtes évidemment prioritaire si vous le souhaitez mais la séparation est souvent douloureuse, si bien que les familles "provisoires" finissent par adopter leur pensionnaire !

 

Vous pouvez parrainer un équidé :
Parrainer un équidé, c'est un bon compromis lorsqu’on n’a pas la possibilité d'avoir un cheval, un poney ou un âne à la maison (Manque de place, de temps ou d'argent).
Le parrainage est un don mensuel destiné à un équidé que vous aurez choisi d'aider.
Cela participe aux frais de nourriture et aux soins vétérinaires.
En général, l'animal n'est pas adoptable car trop âgé, malade ou difficile à gérer pour diverses raisons.
Parrain ou marraine, cela vous permet aussi, de venir au refuge (si vous le pouvez), de pouvoir passer du temps avec votre cheval. Vous pourrez le panser, le promener dans le refuge, jouer avec lui comme si c'était votre animal.
Vous complétez un contrat de parrainage qui définit les modalités de votre action et vos droits...
L’association peut vous envoyer régulièrement des photos et des nouvelles si vous le souhaitez.
Le parrainage d'un équidé de l'APAC est de 60€ par mois (déductible de vos impôts).

Vous pouvez adopter un équidé :
Conditions d’adoption d’un équidé APAC :
La décision d’adopter un équidé doit être murement réfléchie, c’est un engagement important pour l’adoptant, l’équidé et nous-mêmes. Nous devons être sur que l’animal choisi sera le bon, celui que vous garderez jusqu’à la fin de ses jours et qui vous apportera le bonheur auquel toute individu doté de sensibilité est en droit d’attendre de la vie. Un équidé peut vivre plus de 30 ans c’est donc un engagement sur la durée que nous exigeons, nos protégés ayant déjà souffert plus que nécessaire, nul besoin d’ajouter un nouveau traumatisme d’abandon simplement parce que l’on a fait le mauvais choix ou parce que l’on a mal calculé son budget.
Ne venez pas chez nous pour faire « une bonne affaire » venez pour faire une bonne action, mais n’oubliez pas, votre vie sera transformée, vous devenez responsable d’un animal qui vous rendra l’amour que vous lui apportez mais vous deviendrez dépendant de cette relation.
Nos équidés auront besoin de temps pour vous faire confiance, vous aurez donc besoin de patience pour parvenir à l’osmose du couple équidé /soigneur.
Les conditions administratives sont simples pour concrétiser un contrat d’adoption :
Après une visite des conditions d’hébergement que vous proposez :
Vous devez :
- - être adhérent de l’association : cotisation à l’année
- - verser un don (qui permettra de secourir un autre animal)
- - signer une convention d’adoption (qui vous engage à répondre aux besoins de l’animal que vous avez choisi et qui nous engage à vous accompagner en cas de besoin)
Nous resterons propriétaire de l’animal que vous avez adopté :
- - cette démarche a pour but de simplifier les démarches administratives si vous deviez nous rendre votre équidé et de respecter notre promesse de protection en pérennisant son sauvetage.
Vous ne devez pas faire reproduire l’équidé adopté.
Vous ne pouvez pas le placer « au pair » dans un centre équestre, toutefois vous pouvez le mettre en pension dans une structure professionnelle ou associative en réglant les frais de pension.
Vous ne pouvez pas vendre un cheval APAC (même si nous considérons que c’est le vôtre ….)
Vous pouvez monter votre cheval (loisir ou compétition) Si l’animal est apte à cette fonction.
Vous devez prendre en charge l’intégralité de ses frais (y compris l’équarrissage).
Nous restons bien sûr à votre disposition pour tous renseignements complémentaires.
En espérant avoir le plaisir de vous rencontrer au Refuge.
Amicalement

Le refuge est ouvert au public tous les jours de 9h à 12h et de 14h à 19h
Pour tous renseignements, une enquête ou une visite en vue d'adoption vous pouvez nous contacter au:
Tél : 06 63 71 58 51
Adresse Courrier :
APAC
37 rue du moulin de la côte
Le petit Gibou
17480 LE CHÂTEAU D'OLERON
Siège social :
MAIRIE
4 rue Victor Hugo
17480 LE CHÂTEAU D'OLERON
Courriel :
APAC.EQUIDE@hotmail.fr
Groupe Facebook :
http://www.facebook.com/group.php?gid=284834923128&v=wall
Présidente :
Mme Katia Morgat                                                                                                                              

 

 

 

 

 

ROCHEFORT

L'Hermione l'histoire

"Pour que vive la liberté, il faudra toujours que des hommes se lèvent et secouent l’indifférence ou la résignation"

La Fayette a été l’un d’eux, il reste aujourd’hui un symbole. Reconstruire l’Hermione, la frégate qu’il emprunta pour gagner l’Amérique, c’est rendre à La Fayette un hommage authentique et conserver la mémoire d’une grande aventure de solidarité entre les hommes.

Aménagement de la forme de radoub (1997)

Depuis juillet 1997, l'Association Hermione-La Fayette s'est lancée dans une formidable aventure, la reconstruction de la frégate Hermione, navire, qui, en 1780, permit à La Fayette de rejoindre les insurgés américains en lutte pour leur indépendance.

Reconstruire l’Hermione, c’est reconstituer un élément de notre patrimoine maritime. C’est engager un grand chantier au service de l’économie et de la culture de toute une région.

Parce qu'on a besoin de mémoire pour construire l'avenir

Rochefort, ville nouvelle du 17ème siècle doit sa naissance à la décision de Colbert d'implanter sur les rives de Charente un nouvel arsenal du Royaume de France dans le but de construire, armer, approvisionner et réparer une flotte de guerre capable de résister aux assauts ennemis.

Port de Rochefort à l’époque de l’Hermione par Vernet


Aujourd'hui Rochefort s'invente un autre avenir mais en l'appuyant sur un patrimoine unique au monde, constitué par l'ancienne Corderie Royale restaurée après 20 ans d'efforts, joyau de l'ancien Arsenal et par les formes de radoub dont la plus ancienne remonte au 17ème siècle.

La reconstruction d'un navire du 18ème siècle s'intègre dans cette reconquête d'une identité, elle veut aussi apporter à la France un témoignage de son histoire navale en même temps qu'un symbole de la fraternité franco-américaine à travers un navire qui a attaché son nom à celui d'un homme, La Fayette, symbole du soutien français aux insurgés d'Amérique.

La Corderie royale restaurée.

 

Une frégate, témoin d'une grande époque de la construction navale française

En 1778, dans l'arsenal de Rochefort sur une cale de construction proche de la Corderie Royale, l'Hermione était mise en chantier.

Navire de plus de 65 mètres de longueur hors tout, doté d'une voilure de 1500 m2 répartie sur trois mâts, l'Hermione fut construite sur les plans de l'ingénieur Chevillard Aîné.

Elle faisait partie, avec la Courageuse, la Concorde et la Fée, d'une série de quatre frégates mises en chantier à Rochefort.

Appartenant à la catégorie de frégates dites légères, caractérisées par leur vitesse et leur maniabilité, l'Hermione était équipée de 26 canons tirant des boulets de 12 livres, d'où son nom de "frégate de 12".

Longue de 44,20 m, large de plus de 11 m, la frégate nécessita 11 mois de travail pour des centaines de charpentiers, forgerons, perceurs, cloueurs, calfats... bagnards... pour un total de plus de 35 000 journées de travail.

Un navire à jamais lié à la légende de La Fayette

"Du premier moment où j'ai entendu prononcer le nom de l'Amérique, je l'ai aimée ; dès l'instant où j'ai su qu'elle combattait pour la liberté, j'ai brûlé du désir de verser mon sang pour elle ; les jours où je pourrai la servir seront comptés par moi, dans tous les temps et dans tous les lieux, parmi les plus heureux de ma vie." La Fayette

Eté 1776, la rupture est consommée entre l'Angleterre et les "insurgents", partisans de l'indépendance des colonies anglaises en Amérique du Nord.

En janvier 1779, de retour d'Amérique où il s'était porté volontaire au service de la cause américaine, Gilbert Motier, marquis de La Fayette, gentilhomme français âgé de 21 ans, s'efforce d'obtenir pour elle le soutien officiel de la France.

Il réussit à convaincre le roi Louis XVI et son état-major d'apporter une aide militaire et financière aux troupes du Général Washington.

Le 21 mars 1780, le jeune major général de La Fayette embarque à bord de l'Hermione. Il part combattre aux côtés des insurgés américains qui luttent pour leur indépendance.

Il débarque à Boston après 38 jours de traversée et rejoint le général Washington pour lui annoncer l'arrivée imminente des renforts français.

Dix-huit mois plus tard, les insurgents américains, auxquels s'est joint La Fayette remportent dans la baie de la Chesapeake sur mer, puis à Yorktown sur terre des victoires décisives avec l'appui des troupes françaises conduites par Rochambeau et de Grasse.

 

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